Maison Généralice
LE GÉNÉRALAT Un Lieu Où Les Voix S’unissent Et Où Les Prières Montent
Le Généralat, notre maison-mère à Rome, est un espace sacré d’unité et de service. Là, les voix s’unissent, les prières s’élèvent, et des messages partent pour éclairer et soutenir toute la communauté. Ce lieu est à la fois un point de repère et une source d’encouragement, nourrissant la foi et renforçant la communion entre toutes.
Rencontrez notre maître et guide
Nous puisons notre inspiration pour être en mesure de livrer avec dévouement la plus belle mission de charité possible de Notre Seigneur et Maître, JÉSUS CHRIST
Jésus Christ
Notre Seigneur et Maître
Notre-Dame de Chartres
Notre Modèle
Saint Paul, l'apôtre
Notre Mécène
Père Louis Chauvet
Notre Fondateur
Administration Générale
Un service à l'image du Christ, le Serviteur.
Livre de Vie, Chapitre 10, article 74, p. 94
Étudiantes à Rome originaires de différents pays
Le Peuple de Dieu est en marche en réponse à l'appel du Seigneur.
Route Pascale
Commentaire du Livre de Vie
Soeurs de Saint-Paul de Chartres
Les ambassadeurs de Jésus-Christ
Les Sœurs représentant les cinq (5) continents du monde …
PDR ... COMMUNAUTÉ
Chacun est la pierre vivante d’un édifice qui grandit continuellement en Christ.
Soeurs de Saint-Paul de Chartres
Via della Vignaccia, 193 Rome, Italie
Le Généralat à Rome
Les Sœurs sont en Italie depuis 1924, venues à Rome pour organiser l’exposition missionnaire à cette époque. Plus tard, en 1930, elles ont reçu l’autorisation de rester provisoirement.
Peu de temps après, elles se sont installées à Torpignattara, une nouvelle banlieue à la périphérie de Rome. Comme d’habitude, les Sœurs ont commencé par fonder un foyer pour les enfants, ont créé un centre pour les jeunes et organisé des visites aux malades.
Plus tard, le Chapitre général de 1959 a décidé que l’administration générale de la congrégation serait transférée de Chartres à Rome. La Supérieure Générale nouvellement élue, Mère Marie Paul Bord, s’est rendue à Rome avec Madre Emilia et d’autres pour chercher un terrain convenable. Par la suite, une grande partie d’une ferme et une partie de ses bâtiments agricoles ont été achetées en 1961.
C’était dans une campagne ouverte à 8 kilomètres du Vatican à Vignaccia, qui se situe entre Rome et l’aéroport Leonardo da Vinci.
Le 14 avril 1962, le premier contingent, dirigé par Mère Renée de la Croix, a quitté Chartres pour Rome par le train et s’est établi à Torpignattara pour commencer les travaux dans la Via della Vignaccia. Donc, le 31 mai 1962, la maison «rouge» a été bénie par Son Éminence, le cardinal Tisserant.
Après le Chapitre général de 1965, qui s’est tenu à Chartres, il a été décidé qu’il était temps de commencer à planifier un nouveau bâtiment pour le Généralat.
Enfin, le 20 octobre 1968, le cardinal Tisserant, cardinal protecteur de la Congrégation, a béni le dernier édifice du Généralat.
LA CHAPELLE DU GENERALAT
Bénie par Eugène Cardinal Tisserant
Le 20 octobre1968
La chapelle présente plusieurs symboles:
1.LA TENTE :
C’était la pensée de l’architecte, et les deux pointes étaient prévues à
la même hauteur. En cours d’exécution, de lui-même, l’architecte a changé et a eu l’inspiration de cet élan vers le ciel, avec la croix.
Il semble que cette modification ne nuise pas à l’impression de tente … faut-il dire : au contraire ?
Pour le sanctuaire, il est logique de penser au Saint des Saints, -toute proportion gardée,- et le tabernacle fait penser à l’Arche d’Alliance.
D’autant plus, toujours dans la pensée de l’architecte, que la bande blanche, -en pierre d’Assise, comme le sol rose,- qui part du tabernacle, est le symbole du « fleuve d’eau vive » qui, selon la vision d’Ezéchiel, sort du Temple.
2. LE BATEAU:
L’intérieur de la chapelle est vide : pas de piliers pour soutenir la voûte. C’est le grand large pour la prière, la contemplation, dans la lumière des vitraux.
On peut alors voir le tabernacle comme un gouvernail ou un noeud, – noeud papillon plutôt que noeud sur un câble marin,- en tant que lien, centre vital : l’Eucharistie est le noeud de notre vie.
On peut aussi évoquer le bateau “le Dromadaire” qui emmena en Guyane nos premières Soeurs missionnaires, en 1727.
L’AUTEL
La table est constituée d’une seule pièce de marbre rose, que la main humaine n’a pas travaillée, en dehors de l’extraction et de la surface polie, pour poser les objets nécessaires au culte et pour protéger les vêtements liturgiques. L’autel a donc gardé sa forme primitive, selon le désir des constructeurs.
LES VITRAUX
La couleur de la grande baie, c’est le “bleu de Chartres”, un lien entre Rome et Chartres. Le dessin est cistercien et fut exécuté par Monsieur Loire, maître verrier à Chartres. Observons aussi les fenêtres latérales et, surtout, le “cordon” qui part de la baie, avec beaucoup de bleu, pour finir à la pointe, en jaune d’or.
Cette montée vers la lumière, dans l’or du soleil qui descend au couchant, c’est la Gloire céleste, la montée vers la Lumière Eternelle. C’est frappant, car le soleil a un rôle important dans ce lieu de prière.
Parmi les visiteurs, un prêtre, venu avec un groupe pour faire connaître notre chapelle, donna cette belle explication :
« Je fais visiter Rome à des pèlerins et touristes, et on m’a demandé, après la visite de belles églises des siècles passés, s’il n’y avait pas aussi des édifices du XXe siècle, qui soient modernes et beaux. Alors, j’ai pris la résolution de terminer nos visites par votre chapelle.
En entrant dans le vestibule, je dis qu’ici les Sœurs arrivent des couloirs et des escaliers, que le plafond est bas, et qu’alors on n’aperçoit que l’essentiel: le tabernacle. Ainsi, elles laissent leurs soucis au vestibule et pénètrent dans la chapelle, pour en découvrir la beauté !
Extraits d’un FAX date du 15 mai 1993, et d’une lettre du 14 avril 1993,
envoyés par Mère Renée de la Croix à la Supérieure Générale, Mère Anne Marie Audet.